Un collectif d'acteurs et de militants qui œuvrent pour imaginer les camps et les colos de demain, en les pratiquant aujourd'hui !   

Plus que jamais, vos enfants auront besoin de colonies de vacances, si les conditions sanitaires le permettent.
#SauvonslesColos

Les membres du collectifs sont mobilisées localement et nationalement pour permettre l'organisation des colos cet été dans le contexte sanitaire compliqué actuel. Il interpelle les autorités pour se donner des consignes communes et les co-construire dans le seul but d'accueillir les enfants et ados dans les meilleurs conditions possibles.

Pour plus d'informations sur le Collectif Camps Colos : https://c3.frama.site/

Ce clip est co-produit par le collectif, avec le soutien bénévole de la société de production LMOP.

Pourquoi un collectif ?
MANIFESTE !

Le Collectif Camps Colos est né de la volonté de plusieurs acteurs et associations organisatrices de colonies de vacances et de camps de scoutisme.

  • Nous souhaitons remettre au centre des réflexions la particularité de ces espaces, qui sont des lieux de rencontres et de mixité des publics.
  • Le collectif est convaincu que les camps et colos sont des vecteurs socio-éducatifs et de fabrique de la société. Sa raison d’être est de permettre l’émergence de modèles de colos durables, porteurs d’ambitions pédagogiques, et de participer à rendre l’innovation moins confidentielle dans le champ de l’animation. Pour cela, nous défendons la pluralité et les spécificités des approches.
  • Nous souhaitons néanmoins combattre les temps de loisirs contraints pour l’enfant, lesquels évoluent en objets de consommation. Les colonies de vacances et les camps de scoutisme sont des espaces de vie et de création pour les enfants, propices à l’expérimentation pédagogique.
Par la création de ce collectif, nous souhaitons sensibiliser les parents, les animateurs et animatrices volontaires et professionnels, les militants, les femmes et les hommes en qualité de décideurs à différents degrés, pour qu’enfin les colonies de vacances et les camps de scoutisme aient une portée de politique publique, dans un champ cogéré par l’ensemble des acteurs et des collectivités. 

Les membres du collectif ! 

PS : le collectif accueille des individus et des associations militantes d'horizon divers, il s'agrandit en fonction des rencontres et fonctionne au rythme de ses membres bénévoles ! 

Mercredi 6 Mai 2020
Lettre ouverte du Collectif Camps Colos au Premier Ministre

M. le Premier Ministre,

Nous avons alerté M. le ministre de l’Éducation nationale et de la jeunesse et le M. Le secrétaire d’État sur la situation particulièrement difficile que vivent les associations organisatrices de colonies de vacances. Nous vous avions adressé un courrier dès le 2 avril.

Ce courrier n’a reçu ni réponse, ni proposition de rendez-vous, ni même une invitation à participer aux réunions de crise sur le sujet.

N’ayant aucune réponse, nous ne désespérons pas de pouvoir travailler à l’avenir des colos. Nous continuons et continuerons à faire des propositions pour que les associations qui sont membres du collectifs mais aussi l’ensemble des organisateurs de colos puissent poursuivre leurs activités.

Le silence actuel du gouvernement sur la question des colos est particulièrement difficile pour les associations : la saisonnalité de l’activité, la crise de plus de 20 ans que vit le secteur, l’impossibilité actuelle d’obtenir des prêts ou des aides pour les trésoreries et surtout l’impossibilité de se projeter pour les mois qui viennent renforcent les risques de disparition des structures. Comme exprimé dans la tribune Pour que vivent les colos publiée dans Libération (en ligne le 24 avril 2020), c’est un siècle et demi de patrimoine culturel, éducatif, une école du faire société qui risquent de disparaître, si rien n’est fait.

Nous attirons votre attention sur le fait que des associations sont déjà en train de préparer leurs activités d’été sans colos ou avec des formes différentes, d’autres envisagent une année blanche. Les conséquences économiques seront, pour beaucoup d’entre-elles, dramatiques. Dans le collectif, les associations sont innovantes, solidaires et ancrées dans des territoires ruraux, elles sont en économie circulaire, formatrice au Care, engagée dans des recherches-actions, solidaires avec des enfants privés de vacances ou intergénérationnelles. Les associations du collectif pensaient ce que pourrait être la colo de demain. Aujourd’hui, elles se battent pour vivre jusqu’au mois de juillet.

Nous attirons aussi votre attention sur la situation tous les animateurs·trices saisonnier·ère·s qui ne bénéficient pas du chômage partiel aujourd’hui et qui n'auront pas de travail cet été. Il·elle·s ne pourront ni recharger leurs droits aux indemnités de chômage, ni gagner les quelques centaines d’euros leur permettant de financer leurs études ou leurs loisirs.

Deux mesures sont absolument nécessaires pour permettre aux colos de survivre à cette crise sanitaire :

1- Prendre une décision au 15 mai permettant de savoir s’il est possible de faire des colos cet été. Si les conditions sont trop complexes, il est nécessaire d’annoncer que l’été 2020 ne verra aucune colo se faire. La distanciation physique et le port du masque sont, notamment, des précautions impossibles à tenir en colo.

2- La création d’un fond spécifique de soutien aux colonies de vacances. Ce fonds devra ensuite être pérenne afin de soutenir ce secteur d’activité en crise depuis plus de 20 ans.

Nous détaillons ici ces mesures.

Pourquoi le 15 mai ? Faire des colos demande d'organiser des transports, de réserver des prestataires, de recruter des équipes, de mettre en place des réunions de préparations, de mettre en place des protocoles, etc. Puis chercher des familles qui pourraient inscrire leurs enfants en confiance. Tous ces éléments, habituellement enclenchés au mois de mars et d'avril, demandent temps et possibilités de se déplacer et d’avoir quelques certitudes. Tant qu’il n’y a pas de décision de prise par le gouvernement, personne ne peut s’engager, personne ne peut se projeter.

Un fonds spécifique. Nous savons que le gouvernement a refusé la création de tout fonds spécifique pour aider un secteur en particulier dans la crise sanitaire actuelle. Pour autant, nous proposons un fonds particulier.

Reprenant l’idée des associations d’entraide du début du XXe siècle, le fond doit permettre aux colos de gérer des crises et/ou des projets particuliers dans les années à venir. Le fonds pourrait être abondé dans cette période de crise sanitaire par l’État et les assureurs (qui refusent de faire fonctionner les garanties pertes d’activités), puis dans les années suivantes par deux taxes : l’une sur les colos elles-mêmes (par exemple 1€ par semaine de séjour) et l’autre sur les industries qui vivent en partie des colos (transport, agro-alimentation, industrie touristique). Progressivement, le fonds remboursera l’État de sa mise de départ. Ce fonds fonctionnera sur le modèle de la sécurité sociale et sera cogéré par les parties prenantes des colos : collectivités, CAF, État, organisateurs, mais aussi CSE, associations de familles.

M. le Premier MInistre, les colos, les organisateurs ne peuvent attendre la fin mai ou le mois de juin. Les associations aux trésoreries fragiles ne tiendront pas. Les territoires où nos colos se trouvent perdront un employeur important, des projets de liens et de mixités importants, des lieux d’apprentissage du “faire société”.

M. le Premier Ministre, nous sommes disponibles pour travailler, co-construire, imaginer les colos d’après le COVID. Nous refusons d’abdiquer, nous restons déterminés à sauver les colos.

Veuillez agréer, M. Le Premier Ministre, l’expression de nos salutations respectueuses.

Les associations du Collectifs Camps Colos.

Pour nous joindre : collectifcampscolos@framalistes.org ou c3.adm@protonmail.com

Site internet : c3.frama.site

Les colos au cœur des continuités éducatives : pour vivre autrement avec  les enfants, les familles et dans les territoires, cet été

Lettre ouverte au ministre de l’Éducation nationale, au secrétaire d’État à la jeunesse.

2 avril 2020


Nous, associations membres du Collectif Camps Colos, souhaitons interpeller l’ensemble des pouvoirs publics sur la situation que nous vivons, sur les conséquences immédiates et à court terme, puis sur des pistes de sortie de crise que nous essayons de construire.

Pour rappel le Collectif Camps Colos s’est construit à partir de deux idées fortes : faire des colos un outil de rencontres, de mixités et de "care", et leur redonner une dimension politique d’intérêt général. C’est cette dimension politique qui a, par exemple, conduit notre collectif à combattre avec force la directive Travel, qui assimilait colos et tourisme, mais surtout d’ouvrir le débat, nationalement ou localement, sur de tels sujets afin que les questions des colos soient pensées collectivement.

Dès le début de la crise que nous traversons actuellement, les associations du collectif communiquent, se réunissent, échangent. Les difficultés sont nombreuses. Elles sont économiques évidemment, mais surtout humaines et risquent fort d’obérer le devenir des associations. Ces difficultés mettent en péril les écosystèmes humains et économiques dans les territoires, à la fois ceux où nous nous trouvons (lieux de colo), et ceux d’origine des enfants emmenés. Le collectif porte, appuie et permet la construction de pédagogies singulières, innovantes et attentives aux plus fragiles (comme en témoigne le dossier du Journal de l’Animation de ce mois d’avril 2020). Le collectif construit des modèles économiques innovants dans des espaces ruraux, souvent oubliés. À ce titre, le collectif n’a pas attendu les appels ou les plateformes pour venir en aide au secteur médico-social en région Grand-est, pour donner les stocks alimentaires, pour proposer aide et soutien, pour penser ce que pourrait être la colo de l’été 2020, éventuelle.

Par ailleurs, nous constatons qu’en cette période de crise, l'obligation faite par la directive Travel au secteur touristique de garantir aux voyageurs l’indemnisation, voire le rapatriement, ne fonctionne pas. C’est bien l’État qui apparaît en charge de la protection et du rapatriement des ressortissants français à l'étranger.

Depuis le 14 mars, et cela jusqu’à nouvel ordre, les colos sont fermées, les stages de formation annulés ou déplacés et les dates de vacances incertaines. Mais ce qui nous inquiète le plus c’est que l’esprit des parents, des familles est ailleurs. Bref, même si nous maintenons des réunions à distance et du travail de préparation, nos associations n’ont actuellement aucun revenu, n’ont que très peu d’inscriptions, pas de location de lieu et pas forcément leur personnel pour l’été. Dès maintenant, économiquement, nos associations risquent de disparaître. En effet, il ne faudrait pas qu’à la crise sanitaire s’ajoute la disparition du maillage associatif local, si fragile depuis des décennies. Nos colos, nos centres de loisirs sont parfois (souvent !) la principale activité associative et ludique des territoires d’implantation. Nos associations, au-delà d’activités économiques marchandes sont aussi des lieux indispensables et nécessaires de rencontre, d’apprentissage du faire société, d’appui à l’économie locale, de militantisme au service d’un intérêt général, de développement de territoire, de solidarité envers les plus pauvres, d’accueil de population fragilisée. Depuis le 14 mars, tout ceci s’est arrêté.

Les propositions faites par le gouvernement vont dans le bon sens en ce qui concerne le chômage partiel, mais nos trésoreries ne tiendront pas bien longtemps. En effet, la période actuelle ne nous permet plus habituellement de les renforcer grâce aux inscriptions. Nos finances, déjà très fragilisées depuis des années, parfois juste à l’équilibre, ne pourront pas soutenir un endettement, même garanti, pendant plusieurs années. Comment obtenir de la trésorerie ?

Quel devenir pour nos animateurs en CEE qui n’ont pas accès au chômage? Comment diriger les colos de cet été, si nous n'avons pas pu former les directeur.trice.s au BAFD maintenant ?

Quel temps disponible pour les étudiants en attente d'examen, de dates... et sans doute de revenus ?

À l’heure où des secteurs entiers de l’industrie ou du transport demandent des nationalisations, où les start-up ont obtenu quelques milliards, nos associations ont également besoin de l’aide et du soutien de l’État, des collectivités et des acteurs publics.

Nous, Collectif Camps Colos, craignons que les seules lois du marché viennent “réguler” l’avenir des colos. Or, depuis longtemps, et plus de 5 ans de manière collective, nous travaillons, construisons des possibles qui donnent à voir que d’autres pistes sont envisageables. Le collectif a écrit des articles, participé à des recherches-actions, réalisé des symposiums de recherche, mis en place des pédagogies du care, pensé des écosystèmes responsables locaux, tissé des liens entre ville et campagne, construit des mixités et combattu pour un monde fait de solidarités et de commun. La période très difficile que nous vivons montre que nos idées et notre travail sont justes et utiles. Il ne faudrait pas que tout s’effondre en un mois, laissant le champ libre aux seuls acteurs forts du marché, acteurs déjà appuyés par la puissance publique. Si nous disparaissons, la place que nous avons aujourd’hui sera vide - et cela pour un moment -, nos actions à l’abandon, notre élan collectif stoppé.

Pour penser demain, il ne faut pas mourir aujourd’hui.

Les membres du collectif


Pour réagir ou contacter le collectif Camps Colos :  collectifcampscolos@protonmail.com |  Julien Rol Malherbe - 06 50 96 50 08 ou Jean-Michel Bocquet 06 34 01 45 80 

Crise du Covid 19 : Agir vite et penser demain !

Issues de réflexions brutes puis discutées, les propositions du Collectif Camps Colos sont perfectibles et sont mises dans le pot commun, pour venir en soutien de l’ensemble des acteurs de colos.

1. Soutenir les trésories  | 2. Piloter la crise | 3. Permettre des colos cet été

17 propositions mises dans le pot commun

Les origines du collectif  

Suite à la parution du Rapport d’évaluation du dispositif #GenerationCampColo : Des séparations aux rencontres en camps et colos, nous avons souhaité continuer à réfléchir, expérimenter autour de deux idées fortes : faire des colos un outil de rencontres, de mixités et de "care", et leur redonner une dimension politique d’intérêt général.

Penser les colos de demain, avec nos pratiques d'aujourd'hui !
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Des éléments pour penser et agir

  • Jérôme Camus, Du “petit boulot” au métier : carrières d’animateurs temporaires et trajectoires sociales, Cahiers de recherche sur l'éducation et les savoirs, 11, 2012, p. 209-228. https://journals.openedition.org/cres/2246
  • Julien Fuchs, 2020, Le temps des jolies colonies de vacances, Au cœur de la construction d'un service public 1944-1960, Lille, Septentrion
  • Mathias Gardet, 2014, Les colonies de vacances. Le cherche midi.
  • Janusz Korzak, 2017, Les colonies de vacances, Fabert éditions.

et pour aller encore plus loin, une bibliographie encore plus fournie ici


Pour défendre l'idée que tous les organisateurs de colos, de camps ne sont pas nécessairement des agences de tourisme.

Des associations qui participent activement aux travaux du collectif !

Le collectif regroupe des associations et aussi des personnes en leur nom propre 

Sylvain Stienon - Association Evasoleil

J'ai cofondé Evasoleil en 2008 avec un collectif d'animateurs professionnels qui souhaitaient organiser et encadrer des colos permettant réellement aux enfants et aux jeunes de participer aux décisions qui les concernent. 
Evasoleil a donc développé dans ses colos un modèle pédagogique unique, et s'est intéressé de près aux sujets des droits de l'enfant, des mixités des publics, du faire-ensemble. 
Evasoleil héberge aussi dans la rubrique Expression libre de son site internet plusieurs dizaines d'articles sur l'éducation populaire, les pédagogies, les coups de gueule...
Enfin, Evasoleil, c'est avant tout une association de personnes très différentes, et disponibles : info@evasoleil.com

Arnaud de Béchevel - Association Vitacolo

L'association est née en 2008 avec une volonté forte d’œuvrer à la modernisation des colonies de vacances en développant trois axes éducatifs principaux :

  • Offrir des séjours permettant à tous de pouvoir y participer (toutes conditions sociales, physiques, mentales)
  • Permettre à chaque enfant ou jeune de trouver sa place dans un projet collectif lié à une passion qui l'anime
  • Développer une pédagogie de l'équité et du projet pour favoriser le vivre ensemble
Désormais, Vitacolo accueille près de 1000 enfants chaque année sur une cinquantaine de projets différents : monter une scène de musique, organiser sa pièce de théâtre et partir en tournée, monter son restaurant, faire son court métrage, vivre une compétition sportive, passer une étape en équitation, ou en escalade, découvrir la robotique...

Vitacolo organise également des sessions de formations BAFA quand l'Etat lui laisse le droit de les faire. Elle a également crée une plateforme sociale permettant la gestion administrative, logistique et organisationnelle des séjours de vacances, ainsi que la mise en place d'annonces et le recrutement d'animateurs et directeurs par talent. Cette plateforme "Vitanim" est gratuite et accessi

ble à tous

https://www.vitacolo.fr/

Julien Rol Malherbe - association La Bêta-Pi

Née en 1997, la Bêta-Pi est une association qui revendique deux appartenances :

• La culture autour des techniques et des sciences : pour permettre à tous de comprendre notre environnement technique et l’état des connaissances scientifiques du moment ; • L’éducation populaire : pour permettre à tous de comprendre pour être auteur et acteur de sa vie et dans la société.

Elle intervient beaucoup auprès des publics jeunes (interventions scolaires ou périscolaires, loisirs, séjours, clubs), des animateurs (volontaires ou professionnels), des réseaux associatifs et professionnels, des entreprises et du grand public.

Depuis 10 ans, l'association propose des séjours de vacances autours de ses savoirs-faire éducatifs : le bricolage, les sciences, la nature et le numérique ... en proposant un modèle de séjours campés, de proximité avec la volonté d'être accessible au plus grand nombre.

www.labetapi.fr
Jean-Michel BOCQUET, pédagogue, directeur associatif.

Chargé de cours à ISP et à Paris 13 : sciences de l’éducation, mixité, institutionnel et politiques publiques.

Depuis plus de 20 ans et dans la suite des travaux de J. Houssaye, je construis un travail pédagogique, c’est à dire de recherche ET de pratique en même temps.

Mes travaux s’inscrivent dans le cadre des pédagogies de la décision pour faire émerger des pédagogies du care. C’est à dire des lieux, des espaces pédagogiques attentifs au plus fragiles et permettant à chaque personne de pouvoir décider de ce qui le concerne.

J’ai été successivement animateur, directeur, éducateur, chef de service, formateur… et inversement, ou dans le désordre.

Je dirige actuellement le MRJC.

Une bibliographie : https://drive.google.com/file/d/1PFy4PepPbVaxUe7tHhrK35zRlXOhVrIb/view

Alain Allemandet  - ASS. ETOILE ST FERJEUX – VACANCES

Organisation de séjours de vacances, Hiver, Printemps et Eté.
300 enfants environ par an. 
Activité basée sur le bénévolat et l’engagement des acteurs. Pas de salarié..

Organisation de séjours de vacances, Hiver, Printemps et Eté. 300 enfants environ par an. Séjour maternel, séjours 6/12 ans, 10/13 ans, 12/16 ans.

Propriétaire d’un centre de vacances à NOEL-CERNEUX (25),
1000 m alt | Actif depuis avant la guerre de 39/45

Accueil tout au long de l’année de groupes en gestion libres, de quelques groupes en pension complète (classes, institutions)

Objectifs et philosophie de l’action :

  • brassage de populations, éviter les ghettos (prix très bas)
  • fidélisation des publics et des équipes
  • accueil de publics différents, enfants de milieux populaires, enfants déficients mentaux, enfants sans papiers, ou et à peu de ressources, et de familles plus aisées, ou en recherche d’expérience pédagogique collective pour leur enfants
  • primauté à l’animation, et non pas à la prestation d’activité (primauté au jeu sous toutes ses formes, travail sur l’imaginaire, recherche de qualité pédagogique dans les animations)
  • sécurisation affective des participants, suivi de la vie quotidienne, recherche d’une vraie qualité relationnelle, 1 animateur pour 5 quelque soit l’âge des participants

http://www.centres-vacances-etoile.fr/

https://www.facebook.com/Etoile.St.Ferjeux.Centre.de.Vacances/

Cyril DHEILLY, Docteur en Sciences de l'éducation (CIRNEF), pédagogue

Depuis plus de 20 ans, j'ai pu agir dans l'animation volontaire comme animateur, directeur, formateur ou organisateur, dans une volonté que le protocolaire ne prenne pas le pas sur la rencontre humaine.

J'ai récemment soutenu ma thèse au sujet des rapports aux risques des animateurs volontaires d'Accueils Collectifs de Mineurs (dirigée par J. Houssaye et L. Lescouarch, Université de Rouen), notamment réalisée par le moyen d'entretiens : http://www.theses.fr/2019NORMR104

Je suis actuellement chargé de cours au STAPS d'Amiens (Sciences de l'éducation, Sciences Humaines et Sociales) et professeur d'EPS à Amiens.

dheilly.cyril@gmail.com

Eric Carton - Musée de la colo

Le Musée de la colo est une petite association née en 1997 afin de sauvegarder les objets, documents… utilisés dans les colonies de vacances, d’hier et d’aujourd’hui. Le Musée a participé à plusieurs expositions, colloques, journées d’études, symposium, recherches universitaires…

Ne bénéficiant d’aucune subvention et n’étant lié à aucune fédération, le Musée de la colo, totalement autonome, vit grâce aux dons de documents, de photos et d’objets divers qu’ils soient récent ou anciens. N’hésitez pas à nous contacter sur le site : 

www.lemuséedelacolo.fr

Le Musée de la colo n’organise pas de colonies de vacances, mais participe à la réflexion sur les colos.

Lalie SCHLOTTERBECK - La Maraude

LA Maraude est une association, portée par un collectif intergénérationnel de 1 à 77 ans vivant à l'année dans le village d'Arrout.

Les séjours vacances, en pleine nature et au cœur d'un territoire ancré dans le rural

Arpenter avec eux les chemins, leur apprendre les traces des sangliers et visiter le village des blaireaux,

Courir les prés et s’arrêter sous les pommiers, presser les fruits et en boire le jus

Au détour d’une piste, se perdre dans la forêt et trouver le plaisir d’un cache-cache jusqu’au crépuscule

Nous voulons offrir aux enfants d’aujourd’hui des vacances qui les construiront pour demain 

www.la-maraude.fr

Louis Létoré pour la maison de Courcelles

la maison de Courcelles est une association de jeunesse et d'éducation populaire qui s'occupe d’une grande maison, au cœur du parc national des forêts, où la vie y est participative.

L'association encourage la prise de responsabilité des jeunes dans sa gouvernance .

La Maison de Courcelles accueille toute l’année des enfants, des familles, des groupes associatifs. L’association promeut depuis quarante ans des actions éducatives et de loisir, d’animation et de formation. Elle accompagne l’enfant sur ses temps de vacances et de loisir en proposant des séjours de vacances et des accueils de loisir ; mais aussi sur ses temps scolaires lors de classes découvertes. Enfin, elle propose des week-ends d’accompagnement à la parentalité et l’accueil d’artistes en résidence.

Au cœur de son projet éducatif : l’enfant, acteur, qui a les ressources pour organiser seul ou avec d’autre, son temps, ses vacances. L’enfant doit pouvoir être libre.

« L’organisation du centre doit être au service de l’enfant. C’est à celle-ci de s’adapter le mieux possible à l’enfant et non à ce dernier de subir l’organisation. »

Permettre à l’enfant de faire l’expérience de cette liberté anime notre réflexion et est à la base de notre pédagogie : nous la nommons pédagogie de la liberté. Tous les moyens – spatiaux, matériels et humains – sont pensés en ce sens.

Enfin l'association la maison de Courcelles ancre son projet associatif dans son territoire rural. Son projet alimentaire se veut expérimental et associe des producteurs locaux.

Ainsi l'association accueille en résidence permanente un boulanger, un maraîcher, une apicultrice dans la mise en place d'un projet « de la fourche à la fourchette ».

Ce projet qui se veut d'utilité sociale, éducatif, économique et environnementale. Il permet la préparation de repas dans une cuisine reconnue association chantier d'insertion, alimentant les enfants scolarisés du territoire et ceux accueillis la maison de Courcelles. Une cuisine d'éducation populaire pour prendre soin de tous, enfants, salariés, producteurs locaux.

contact@maisondecourcelles.fr

www.maisondecourcelles.fr

Colin Maheu - Les Éclaireuses et Éclaireurs Unionistes de France (EEUdF) 

Les Éclaireuses et Éclaireurs Unionistes de France (EEUdF) sont un mouvement protestant de scoutisme qui s’adresse aux jeunes de 8 à 19 ans. Ouvert à tous et à toutes sans distinction d’appartenance religieuse, sociale, politique, le scoutisme unioniste représente une méthode d’éducation complémentaire à la famille et à l’école et vise un épanouissement complet de la personnalité de chacun et chacune.

Mouvement de jeunesse et d’éducation populaire

Le mouvement des EEUdF a été fondé en 1911 et est aujourd’hui reconnu d’utilité publique et agréé par le ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative. L’association est membre de la Fédération du Scoutisme Français et des deux organisations mondiales, l’Organisation Mondiale du Mouvement Scout (OMMS) et l’Association Mondiale des Guides et Éclaireuses (AMGE).
Les EEUdF contribuent régulièrement aux travaux du collectif. 

www.eeudf.org

Soniat Basset - MRJC : Mouvement Rural de Jeunesse Chrétienne

Héritier de la Jeunesse Agricole Catholique née en 1929, le MRJC a une longue histoire de formation politique des jeunes en milieu rural. Le MRJC propose tout au long de l’année des espaces de vie collective, de réflexion et de formation.

Le MRJC considère que le monde a besoin d’animateurices pour mettre les individus en action et donner vie à un groupe, un projet, une idée. Il propose des camps, des formations BAFA et BAFD, de la vie d’équipe sur son territoire, et accompagne les jeunes à comprendre le monde, à s’en forger un avis et à l’exprimer.

Mouvement d’Education Populaire, d’Action Catholique et de développement local, le MRJC propose à tous et toutes un parcours d’engagement et d’émancipation.

Le MRJC est présent dans une trentaine de départements de France : www.mrjc.org

Contact : Sonia Basset bafa.bafd@mrjc.org

Patrick Carde - La Boite à outils

Fondée en 2007, l’association « La Boîte à Outils » a pour but de promouvoir la culture au travers des pratiques artistiques dans les domaines de l’image et du son.

Ses objectifs sont de permettre la découverte, l’initiation, le perfectionnement, la création et l’expérimentation des pratiques artistiques et d’accompagner et de porter des projets d’édition, de diffusion en lien avec les valeurs de l’association. À vocation sociale et culturelle et ouverte à tout public, l’association « La Boîte à Outils » entend favoriser les échanges culturels et le dialogue entre les générations, les différentes cultures, les personnes d’origines sociales variées.

Par son action qui s’inscrit dans la continuité des valeurs de l’éducation populaire, « La Boîte à Outils » affirme son attachement au principe de solidarité contre toutes les discriminations. Les actions de l’association agissent en faveur du développement durable et de l’écologie.

Dans chaque activité et chaque projet menés, l’association mixe plusieurs objectifs :

• mieux appréhender le monde dans lequel nous vivons ;

• faire circuler et partager les savoirs dans un esprit de coéducation ;

• promouvoir les valeurs humanistes, républicaines et démocratiques ;

• favoriser le respect mutuel, la solidarité, l’entraide et le partage, à travers des pratiques collectives ;

• défendre et permettre l’accès à la culture et au développement des pratiques amateurs de qualité dans les domaines de l’image et du son ;

• favoriser le dialogue entre les publics, les amateurs et les artistes ;

• permettre à chacun de développer un regard critique sur le monde à travers l’expression artistique ;

• valoriser des formes multiples de création et d’expression à travers l’édition et la diffusion ;

• brasser les générations et univers socioculturels ;

• développer une culture à la fois militante, engagée, réflexive et une culture du sensible, de l’expression.

Notre association est agréée Jeunesse et éducation populaire par la Direction départementale de la cohésion sociale de la Haute-Garonne (agrément N° 3117JEP0004).

https://www.assobao.com/

https://www.facebook.com/SejoursRockTheCasbah/?ref=bookmarks

David Seignobos - les Florimontains

Créée en 1925, l'association "Les Florimontains" gère un centre de vacances dans le Val de Tamié, en Savoie.

Aujourd'hui, plusieurs générations de bénévoles et de volontaires s'investissent et militent tout au long de l'année pour faire perdurer l'ensemble de nos activités associatives.

Le centre accueille des groupes et des familles en séjours en gestion libre, de septembre à juin.

L'été, des séjours de vacances thématiques et multi-activités sont organisés à destination des jeunes âgés de 9 à 17 ans (150 à 170 jeunes accueillis chaque été). L'approche de la montagne environnante est au cœur de notre projet éducatif.

Nos séjours sont ouverts à toutes et à tous, sans discrimination. Une politique tarifaire adaptée permet aux plus défavorisés de profiter aussi de ces vacances épanouissantes : parrainage de jeunes, aides au départ...

Fondés sur les principes de l'éducation populaire, nos colos favorisent la mixité sociale, le vivre ensemble et l'appréhension d'une (éco)citoyenneté active et ouverte au monde.

Site internet : https://www.lesflorimontains.fr/

Page Facebook : https://fr-fr.facebook.com/Les.Florimontains/

Mathieu FOUILLET - AJD Vacances

 La Fondation AJD Maurice GOUNON reconnue d’utilité publique aide et accompagne les personnes les plus fragiles afin qu’elles retrouvent leur place dans la société et construisent leur avenir.

C’est pendant la 2nde guerre mondiale, au Puy-en-Velay, que le père jésuite Maurice GOUNON débute son action en accueillant des jeunes en difficulté ou en voie d’exclusion.

En 1964, il créé l’association des AJD (Amis du Jeudi Dimanche) et développe son action dans toute la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Aujourd’hui, la Fondation compte une vingtaine d’établissements qui interviennent dans le champ de la protection l’Enfance et de l’accompagnement social et de l’insertion.

Le service AJD Vacances est le prolongement de la première activité fondée par le père GOUNON en 1943, qu’il poursuit aujourd’hui, en proposant des séjours collectifs pour enfants, adolescents et des actions en direction des familles (séjours, journées récréatives et culturelles).

La Fondation affirme que partir en vacances n’est pas un luxe mais un besoin pour le bien être de chacun.

Le projet d’AJD Vacances s’appuie sur des valeurs telles que l’éducation, la laïcité, la citoyenneté, la justice sociale et la promotion de l’individu. Il propose en collaboration avec une association lyonnaise, des séjours intergénérationnels ouverts aux familles et à quelques ainés isolés. Des séjours de répits parentaux sont également mis en place. Tout au long de l’année, différentes actions sont programmées en direction des usagers de la fondation comme des ateliers périscolaires, diverses animations, etc... Les personnes qui s’adressent au service vacances sont pour la plupart en situation de fragilité pour diverses raisons. Les temps de loisirs représentent pour l’équipe du service Vacances, un véritable outil éducatif d’épanouissement et d’ouverture au monde. Les séjours pour enfants et adolescents ont une fonction complémentaire à l’école, à la famille et aux autres lieux tiers. Ils favorisent le vivre ensemble, l’acquisition de nouvelles compétences, tout en offrant de formidables souvenirs.

Lors des activités s’adressant aux familles, le service Vacances utilise aussi le loisir comme vecteur de soutien à la parentalité. »

site  en cours de mise à jour : https://www.fondation-ajd.com/vacances/

Un collectif pour quoi faire  ?

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Un espace

Un espace de rencontre et d'échanges pour les acteurs engagés autour des enjeux des camps et des colonies.

Il existe à ce jour :  

Une liste de diffusion pour partager et construire nos réflexions.

2 à 3 rencontres réelles dans l'année

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pour convaincre

les parents, les animateurs et animatrices volontaires et professionnels, les militants, les femmes et les hommes en qualité de décideurs à différents degrés, pour qu’enfin les colonies de vacances et les camps de scoutisme aient une portée de politique publique, dans un champ cogéré par l’ensemble des acteurs et des collectivités

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et construire l'avenir avec le plus grand nombre  

Un WE de rencontre est en construction pour partager autour de nos visions éducatives, de nos choix organisationnels et aussi pour faire ensemble de la prospective dans le domaine des camps et des colos .

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